Écho de presse

« Le dernier degré de sauvagerie » : Albert Camus sur Hiroshima en 1945

le 08/08/2020 par Pierre Ancery
le 05/01/2020 par Pierre Ancery - modifié le 08/08/2020
Albert Camus en 1957 - source : WikiCommons
Albert Camus en 1957 - source : WikiCommons

« Voici qu'une angoisse nouvelle nous est proposée, qui a toutes les chances d'être définitive » : le 8 août 1945, deux jours après le bombardement atomique d'Hiroshima par les États-Unis, Albert Camus rédige un édito historique dans les colonnes du journal Combat.

 

Le 6 août 1945, les États-Unis précipitent sur la ville japonaise d'Hiroshima une bombe atomique. L'explosion et la tempête de feu qui lui succède rasent entièrement la ville.

La décision américaine d'utiliser l'arme nucléaire fait suite au rejet, par les dirigeants japonais, des conditions de l'ultimatum de la conférence de Potsdam. Il s'agit à la fois, pour les États-Unis, d'obtenir la reddition immédiate du Japon et d'affirmer leur supériorité technologique et militaire, notamment face à l'URSS.

En France comme dans le monde entier, la nouvelle fait aussitôt la Une ...

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