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Lorsque les surréalistes s’invitaient dans la presse française

le 01/01/1970 par
le 01/01/1970 par - modifié le 01/01/1970

L’histoire est connue : en 1924, André Breton rédige et publie le premier Manifeste du surréalisme, sur les cendres encore brûlantes de Dada. La littérature et l’art du XXe siècle en seront changés à tout jamais.

En cherchant à réconcilier dans leurs productions le monde à l’état d’éveil, rationnel, aux hordes de la nuit et aux « chants du rêve », Breton, Aragon, Soupault, Ernst, Picabia et les autres révolutionnent les conceptions académiques de l’art d’alors, le poussant dans ses ultimes retranchements logiques et esthétiques. L’onirisme s’invite dans le réel trouble du Paris de l’après-Première Guerre mondiale.

Immédiatement commentée par la presse française, révérée, méprisée, parfois haïe, la bande des surréalistes irrite et fascine les observateurs français de l’entre-deux-guerres. RetroNews s’arrête sur les façons, souvent explosives, dont on a pu l’aborder.

Pour aller plus loin, venez découvrir à la BnF l'exposition « L'Invention du surréalisme : des Champs Magnétiques à Nadja » du 19 mai  au 14 août 2021.

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