Écho de presse

Après la Grande Guerre, le calvaire des « gueules cassées »

le 14/11/2021 par Marina Bellot
le 31/08/2020 par Marina Bellot - modifié le 14/11/2021
Hôpital militaire français pendant la Première Guerre mondiale - source : WikiCommons
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les soldats défigurés au combat sont confrontés à l'isolement et à l'abandon de l'État français. 

Décembre 1917. Au cœur de la Grande Guerre, un journal au drôle de nom voit le jour : La Greffe générale.

« Les blessés de la face du Val-de-Grâce (5e division) viennent de fonder un journal, La Greffe générale, qui expose ainsi son but 

“Devenir l'agent de liaison morale entre le front, l’arrière-front et l'arrière ; flageller les pleutres et les défaitistes du Rire des Amochés, du Rire des Martyrs, de ce Rire gui tiendra jusqu'au bout, jusqu'à la victoire, à la Française !” »

Pourtant, plusieurs mois après la fin de la guerre, ceux qu'on appelle les « mutilés de la face » ou « sans-visage » – ils sont environ 300 000 en Europe dont 15 000 en France – ne rient plus. La loi du ...

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Cet article fait partie de l’époque : Entre-deux-guerres (1918-1939)

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