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Étienne Mattler, capitaine de l’équipe de France et résistant

le par - modifié le 05/08/2020

D’une « Marseillaise » entonnée par provocation dans un cabaret de l’Italie fasciste aux combats de la division Leclerc, récit du parcours de celui qui fut le leader des Bleus lors du Mondial 1938.

Fin janvier 1939, le quotidien Le Petit Parisien publie en feuilleton, pendant une semaine, une série d’articles sur le capitaine de l’équipe de France de football et du club de Sochaux, Étienne Mattler, « lion superbe et généreux ».

Le premier article de la série peut se lire au-dessus d’un autre texte annonçant « une pénible nouvelle, une nouvelle qui attristera les footballeurs du monde entier » : la disparition à trente-cinq ans, encore mal élucidée aujourd’hui (mort naturelle, suicide ou assassinat par les nazis ?) de Matthias Sindelar, le plus grand joueur de l’histoire du football autrichien.

En 1934, les deux hommes s’étaient retrouvés face à face en huitième de finale de la Coupe du monde en Italie, pour une défaite de juste...

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Cet article fait partie de l’époque : Seconde Guerre mondiale (1939-1945)